Arret des travaux chez Veuve Clicquot, la Comète en stand by

 

Des travaux en stand by pour le site de production Veuve Clicquot
Des travaux à l’arrêt pour la Comète

 

Qui n’a jamais eu de souci avec ses travaux ? Plomberie, peinture, gros oeuvre…On est tous confrontés à ce type de problème (disons-le franchement …d’emmerdements). Le groupe Moët Hennessy Champagne Service l’est aussi. Dans une mesure toute relative par rapport à nous pauvres  mortels à la bourse moins bien remplie.

Ainsi le projet Comète de la maison Veuve-Clicquot est en stand by. Les travaux sont à l’arrêt avec la recherche d’un nouveau maître d’oeuvre. Oups ! Avec un investissement situé entre 200 et 300 millions, ce nouveau site de production vise à remplacer le site actuel situé en milieu urbain à Reims et à accroître les capacités de production (jusqu’à 490 000 hl de vin en cuverie à l’horizon 2034) en vue de répondre à un besoin de quelque 30 millions de bouteilles à compter de 2030.

Situé ur le territoire de la commune de St Léonard à l’est de la ville de Reims, dans le cadre de la ZAC de Cernay St- Léonard, ce site devrait accueillir à terme 273 emplois. Ces futures installations permettront l’élaboration des vins (cuveries), l’assemblage des vins, le tirage (mise en bouteille), le vieillissement en cave, le dégorgement, l’habillage des bouteilles et le conditionnement. Les produits finis et conditionnés ne seront pas stockés sur place. Le projet doit se réaliser en six phases opérationnelles successives, avec des mises en service s’étalant entre 2018 et 2034. Vu les circonstances, peut-être 2035 ou 2036 !

 

Le Château de Saran de Moët & Chandon est en travaux
La rénovation du Chateau de Saran prend du retard

Ailleurs dans le vignoble champenois, on sait désormais que la rénovation du Château de Saran sur la commune de Choully a pris quelques retards.

Pour l’Histoire, propriété de Moët & Chandon depuis 1954, le château de Saran, à Chouilly (Marne), édifié en 1801 sous la forme d’un pavillon de chasse puis transformé en manoir  est la propriété de Moët & Chandon depuis 1954. Pour les ignares du monde du people, le Château de Saran est le lieu où Moët & Chandon reçoit ses invités prestigieux et souhaitant rester très discrets.

En 2015, la maison de champagne a souhaité le rafraîchir en investissant près de 20 millions d’euros dans ce bâtiment. Le chantier consiste notamment en la rénovation des chambres et en la construction d’une cave et d’une salle de dégustation. La réouverture des lieux était  programmée pour l’automne 2017… Justement, lors d’une visite de chantier ( c’est peut-être le plus étonnant), le maître des lieux, Bernard Arnault aurait exprimé une autre vue du luxe à la française. Le coût de cette nouvelle vue se chiffrerait à quelques millions d’euros en plus. Et un retard d’un an au moins.

Et en anglais : 

Who has never had a problem with his work? Plumbing, painting, structural work … We all face this type of problem (let’s say it frankly …). The Moët Hennessy Champagne Service group is too. In a relative measure compared to us poor mortals on the stock market less busy.

Thus the Comète project of Veuve-Clicquot is on stand by. The works are at a standstill with the search for a new prime contractor. Oops! With an investment between 200 and 300 million, this new production site aims to replace the current site located in urban Reims and increase production capacity (up to 490 000 hl of wine in vats by 2034 ) to meet a need for some 30 million bottles starting in 2030.

Elsewhere in the vineyards of Champagne, we now know that the renovation of the Château de Saran in the town of Choully has taken some delays.

For the History, property of Moët & Chandon since 1954, the castle of Saran, with Chouilly (Marne), built in 1801 in the form of a hunting lodge then transformed into manor is the property of Moët & Chandon since 1954. For the ignorant of the world of the people, the Castle of Saran is the place where Moët & Chandon receives its prestigious guests and wishing to remain very discrete.

In 2015, the champagne house wanted to refresh it by investing nearly 20 million euros in this building. The site includes the renovation of the rooms and the construction of a cellar and a tasting room. The reopening of the premises was scheduled for the fall of 2017 … Exactly, during a site visit (perhaps the most surprising), the master of the house, Bernard Arnault would have expressed another view of luxury to the French. The cost of this new view would be a few million euros more. And a delay of at least one year.

 

 

 

Le buzz du champagne du fond des mers

Le fantasme de la bouteille du fond des mers.

C’est la mer qui prend l’homme selon Renaud. Et pourquoi pas le champagne. La bouteille du fond des mers, voilà semble-t-il, la nouvelle valeur ajoutée du vin. En Champagne, cette expérience de vieillissement existe depuis quelques années. On apprend ainsi dans l’Union-Ardennais que  la dernière en date est celle commercialisée par la maison Leclerc-Briant à Epernay avec sa cuvée Abyss. Immergés en février 2016 au large de l’Ile d’Ouessant, les flacons  y ont reposé durant en un an. Cette cuvée a été spécifiquement élaborée afin que sa vinification se révèle dans les fonds marins.  Le mer et la biodyamie ont un prix : ce millésime 2012 est vendu autour de 130 euros.  Leclerc-Briant est loin d’être le seul.

Ainsi sans être exhaustif, début décembre 2017,  la maison auboise Drapier à Urville  a présenté les résultats de son expérience baptisée à juste titre Immersion. Il s’agit  de deux emballages jumeaux contenant d’une part, une bouteille vieillie sous l’eau, d’autre part, une bouteille vieillie dans les caves de Drappier. Chaque «bouteille immergée» est délicatement emballée de sorte que les coquilles, qui ont poussé sur la bouteille en vieillissant, ne sont pas endommagées.Les consommateurs peuvent choisir entre le pack twin Brut Nature, au prix de 90 €  ou le pack twin Grande Sendrée 2008 au prix de 190 €.

Un rêve de gosseLe trésor champenois caché sous la mer.

En terme de communication pour les maisons ( faut-il ajouter le bilan carbone de ces opérations!), il existe une différence de taille entre mettre une bouteille sous l’eau et découvrir des bouteilles sous l’eau. Le rêve n’est pas le même.

Ces dernières années, des nombreux millésimes ont été retrouvés au fond des mers. Le plus connu dernièrement est celui déniché par des plongeurs dans la mer Baltique en juillet 2010 dans l’épave d’une goélette ayant sombré non loin de l’archipel autonome finlandais d’Aaland. Un trésor de 168 bouteilles en juillet 2010 dont des Veuve-Clicquot datées de 1835. La bouteille de Veuve-Clicquot, ainsi qu’une autre de Juglar – une maison châlonnaise disparue depuis – ont trouvé preneur à 24.000 euros lors d’une vente aux enchères

En 1997, une équipe de plongeurs suédois localise une épave. Il s’agit du Jönkö-ping, qui a été torpillé par les Allemands en novembre 1916, en pleine mer Baltique. À son bord, se trouvent près de 5 000 bouteilles de champagne. En juillet 1998, les premières bouteilles sont repêchées. Une heureuse nouvelle pour la maison Heidsieck et C° Monopole, il s’agit du millésime 1907. Les experts sur place disent alors que ce champagne est « abondant en bulles et étonnamment jeune ». Lors d’une vente aux enchères qui s’est déroulée ultérieurement à Londres, une des bouteilles atteint le prix de 20 000 francs.

Toujours en 1997 et toujours dans le nord de l’Europe, une région qui n’en finit pas d’apporter de bonnes surprises aux Champenois, cinq membres du club de plongée de Skagen partent s’enquérir du sort de l’épave du Volturnus. Parti de Londres le 27 octobre1919, le Volturnus a pour mission d’approvisionner la marine anglaise au Danemark. À 4 heures du matin, il heurte une mine le 11 novembre et coule à l’extrême nord du Danemark par trente mètres de fond. Les plongeurs découvrent neuf bouteilles de champagne. Les étiquettes ont disparu. Seule la mention écrite sur le bouchon a permis d’en déterminer l’élaborateur. Il s’agissait de Binet Fils & Cie-1911.

La mer serait-elle la meilleure cave du monde, préservant arômes et pression ? C’est sûrement ce qu’à penser la maison Roederer puisqu’elle a participé à une expérience sur ce thème. Des bouteilles de brut premier ont été immergées en 2008 à quinze mètres de profondeur dans la baie de Saint-Malo. Elles y sont restées durant un an. La communication sur cette expérience est d’ailleurs restée discrète.

Nouvelle acquisition pour Sparflex

Avec Maverick (USA), Sparflex continue son extension sur le territoire américain

 

Nouvelle acquisition pour la société Sparflex (siège à Dizy dans la Marne). Basé à Ukiah, en Californie, Maverick fabrique des capsules en PVC et des feuilles et des capsules en polylam pour les vins tranquilles et mousseux dans l’industrie américaine de l’emballage du vin. Sparflex continue  donc son extension aux USA  Selon Drinks Business, à la même époque l’an dernier,

quand la CGT Champagne souhaite entrer au CIVC

L’intersyndicale CGT du Champagne se veut être force de propositions

 

Est-ce un voeu pieux de début d’année, une sorte de bonne résolution 2018 ? Non, l’Intersyndicale CGT du Champagne se sent investie d’une mission.  Celle de devenir un acteur à part entière du Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC), désormais appelé le Comité Champagne. Pour rappel, réunissant les maisons et les vignerons, cet organisme est la pierre angulaire de l’aire d’appellation.  » Nous voulons participer aux décisions en apportant notre point de vue  » affirme Patrick Leroy, secrétaire général de l’intersyndicale. On peut se douter que la démarche peut étonner voire détonner dans le monde feutré champenois. Pourtant Patrick Leroy présente des éléments :  » La majeure partie des arbitrages du Comité Champagne concerne l’emploi.   Chaque choix impacte notre politique sociale.Rien qu’avec notre intersyndicale, nous représentons près de 2 000 salariés concernés. »  Pour poursuivre son raisonnement, Patrick Leroy évoque également son attachement à la Champagne : « Nous sommes de fervents défenseurs de l’aire d’appellation. Nous sommes très attachés au respect du cahier de l’AOC. Que cela soit dans le domaine de la commercialisation ou dans le domaine vitivinicole. Nous surveillons de près les prix bas du champagne, la montée en puissance du Prosecco, le prix du raisins, l’élaboration des vins. »

Attention pas de panique dans les couloirs de la rue Henri-Martin à Epernay (siège du Comité Champagne), L’Intersyndicale ne désire pas « entrer au bureau du Comité mais simplement être considérée comme une force de propositions.« 

Tête à tête avec Michel Letter (Mumm Perrier-Jouët) :  » il faut raccourcir le temps de décision « 

Michel Letter aspire à une Champagne qui bouge

Il va partir dans le midi au pays des cigales, du soleil et du Ricard. Normal, Michel Letter a l’air et la chanson du sud de la France. C’est un bouffée de chaleur dans le paysage froid de la Champagne (surtout en hiver). En 2005 il prend la direction des maisons Mumm et Perrier-Jouët avec une ambition dévorante, celle de devenir un acteur incontournable de la Champagne. Pourtant l’affaire n’était pas gagné d’avance, bien sûr, il y a les moyens financiers du groupe Pernod-Ricard à qui appartient les deux structures, mais fallait-il être accepté par l’oligarchie champenoise ? Et à ce titre il a été adoré ! Franchement une bonne pioche pour le groupe. The rigth man !

Sous cette bonhommie se cache un homme d’affaires brillant et dynamique. Les chiffres parlent d’eux-même avec 40% de croissance en douze ans. Atteignant désormais environ 14 millions de cols ( 3,6 millions pour Perrier-Jouët et 9,5 millions de cols pour Mumm). Formule 1, Design Miami, Usain Bolt…On appelle cela une belle réussite.

Pourtant si Michel Letter part, il n’en reste pas moins présent pour l’interprofession. Et sa vision est très claire :  » L’échelle du temps champenois évolue trop lentement par rapport à un monde qui bouge de plus en plus vite.  Nous sommes à peine dix maisons à être branchées digital. Il faut accélerer. »  Engagements sur la viticulture durable, décisions sur la réserve individuelle et classement à l’Unesco, Michel Letter reconnaît que les choses bougent en Champagne. Mais parallèlement, d’autres idées lancées lors de Champagne 2030 ne semblent pas évoluer.  Temps de vieillissement, vins sur lattes  tri du raisin… Pour Michel Letter,  » un client comprendra la pénurie, mais pas la baisse de qualité

Michel Letter va rester quelques temps à disposition de l’interprofession champenois. A ceux que cela intéresse, il reste une valeur sûre avec comme maître mot  » il faut raccourcir le temps champenois de la décision« 

Christie’s : 250 000 euros pour la vente Charles Heidsieck

Pour la maison Charles Heidsieck, la très jolie vente organisée par Christie’s à Londres et à New-York le 7 et 9 décembre dernier a permis de montrer ,aux amateurs de millésimes de champagne, des flacons exceptionnels. Le succès a été rendez-vous.

Une belle vente pour Charles Heidsieck à Londres et à New-York

Toutefois, voici quelques exemples choisis pour montrer encore une fois qu’à l’égal des grands châteaux,  les champagnes millésimées deviennent très recherchés par les collectionneur oenophiles ( Bien sûr, on est encore loin des enchères vertigineuses de la Romanée Conti).

Ainsi à Londres, une caisse de six bouteilles de Champagne Charlie 1979 a été adjugée à 6 600 livres, six magnums de Champagne Charlie 1982 sont partis pour 8 400 livres. Pour la vente de New-York, une caisse de douze bouteilles de Champagne Charlie 1985 a été acquise pour la somme de 11 025 dollars.

Au total, la vente qui portait sur 600 bouteilles (toutes vendues) a rapporté près de 250.000 euros.

Les derniers chiffres du champagne. En hausse !!!

Une jolie hausse pour les expéditions du mois d’octobre

Pour le mois d’octobre 2017, les expéditions de vins de Champagne progressent de 8,4% par rapport au mois d’octobre 2016. Elles s’établissent 36,0 millions de bouteilles. L’ensemble des marchés et des catégories professionnelles sont en hausse.

Pour les dix premiers mois, les expéditions s’établissent à 223,6 millions de bouteilles et augmentent de 2,9%.

Les maisons sont en hausse de 3,9% à 168,2 millions de bouteilles. Alors que les expéditions vers la France (+1,4%) et les pays du reste du monde (+10,2%) progressent, l’Union européeLnne est stable (-0,1%).

Lesexpéditions des coopératives augmentent de 5,7%, pour un volume de 19,7 millions de bouteilles. Elles progressent de 7,4% à destination de la France et de 17,7% vers les pays du reste du monde. Elles sont en recul de 5,7% vers l’Union européenne.

Les expéditions des vignerons sont en retrait de 2,8%, à 35,7 millions de bouteilles. En France, destination de la majorité de leurs volumes, leurs expéditions sont toujours en recul (-4,5%). Néanmoins, elles restent dynamiques à destination du reste du monde (+11,7%) et vers l’Union européenne (+4,0%).

Au total, la France, qui pèse 46,6% des expéditions, est en légère hausse pour la première fois de l’année (+0,2%), à 104,3 millions de bouteilles. L’Union européenne, en légère baisse de 0,4%, représente 24,2% des expéditions, à 54,1 millions de bouteilles. Le reste du monde augmente de 10,7%. Il constitue 29,2% des expéditions avec 65,3 millions de bouteilles.

Sur douze mois, les expéditions sont en hausse de 1,9%. Elles s’établissent à 312,4 millions de bouteilles.

(Comite Champagne)

Si cher, très cher raisin de Champagne

Le kilo de raisin issu des parcelles champenoises connaît une belle hausse de prix en 2017 (Bernard Sivade)

 

Nous y revoilà ! La thématique du prix du kilo de raisins en Champagne est en train de devenir un préoccupant sujet de conversation dans les galipes. Force de constater que le prix du kilo de raisin le plus cher du monde ne cesse d’augmenter au fil des années. Presque une tradition champenoise alors les expéditions annuelles , toutes familles confondues, ne montrent pas d’embellie significative. Toutefois l’ambiance que l’on pourrait qualifier de morose pour certains ne l’est pas pour tout le monde. En l’occurrence, la Grande maison et ses satellites. Comme tous les ans, l’activité « champagne » de LVMH cartonne ! Que cela soit en nombre de cols ou en valeur ajoutée. Ceci pouvant expliquer cela, le prix du kilo raisin a été augmenté de près de 9% aux dernières vendanges. De quoi faire un grand « Oup ! » Représentant près de 40 centimes d’augmentation (passant en moyenne de 6,40 à 6,80 euros selon les crus).  De plus, la livraison de moûts directement aux équipements Moët a été majorée de 15 centimes. Les coopératives sont furieuses cela représente un manque à gagner évident.

En fait si on analyse de plus près cette augmentation,  il n’y a pas de réelle surprise. Le développement des différents sites technologiques et oenologiques de Moët Hennessy Champagne Services (MHCS) ne sert pas à faire seulement  » joli « dans le paysage. Sans trahir de secrets, on sait aussi que les ambitions de MHCS sont très grandes. On évoque le chiffre de 100 millions bouteilles, rien que pour la maison Moët & Chandon. Des ragots sûrement, mais  pas de fumée sans feu !

On l’a compris la Champagne est à la croisée de chemins. Face à cette augmentation, qui ne serai sûrement pas la dernière, certains, dont des groupes endettés ou des coopératives, ne pourront pas suivre. Et si tous les livreurs sollicités à la veille des changements de contrats interprofessionnels décident de privilégier l’argent à la fidélité alors l’avenir devient plus sombre : le phénomène cognaçais est bien ne marche !

Laurent-Perrier : « La Cuvée » impacte le résultat opérationnel

La Cuvée va remplacer doucement le Brut maison chez Laurent-Perrier

 

Commentant les résultats semestriels, Stéphane Dalyac, président du directoire du groupe Laurent-Perrier  (Tours-sur-Marne) a déclaré : « Dans un contexte de marché étale en volume et sous pression en valeur, Laurent-Perrier maintient son chiffre d’affaires hors effet de change et activités pour compte de tiers, grâce notamment au lancement de « La Cuvée » (lire par ailleurs) et à un effet prix/mix très favorable. Doté d’une qualité reconnue de ses champagnes, d’une structure financière solide et d’un dynamisme de ses équipes, le groupe garde le cap de sa stratégie de croissance». Le chiffre d’affaires du groupe atteint 94,7 millions d’euros à taux de change courants. Hors change, il s’établit à 96,1 millions d’euros, et en données organiques à 97,5 millions d’euros, soit une variation de -0,3%. Le résultat opérationnel, impacté sur le premier semestre par les frais liés au lancement de« La Cuvée » sur l’ensemble des marchés mondiaux, s’établit à 16,9 millions d’euros à taux de change courants. Le résultat net part du groupe s’établit à 7,9 millions d’euros, en baisse de 2,4 millions d’euros. Il représente 8,3% du chiffre d’affaires à taux de change courants.

La Cuvée de Laurent-Perrier

Ce sont des choix oenologiques et stratégiques qu’a réalisé la maison Laurent-Perrier en transformant le Brut maison en La Cuvée. Pas seulement en terme d’habillages.  Michel Fauconnet, chef de caves,  a travaillé près de quinze ans pour élaborer et vinifier un vin encore plus fin et ciselé. Avec une majorité de chardonnay pour cette « Cuvée » qui va petit à petit remplacer le brut classique de la maison.