
On le sait assez, si la bouteille est bonne, faut-il que le verre soit adéquat… Avec la sortie de l’Oenothèque 2002 du Champagne Castelnau en magnum, Carine Bailleul, la cheffe de caves de la marque, a travaillé sur le verre idéal à la dégustation de ce millésime historique.
L’objectif de Carine Bailleul était donc de trouver le bon verre tout en facilitant le travail de service des sommeliers, « c’est également un travail d’équipe « . Une équipe Castelnau aidée par la société Lehmann spécialisée dans la verrerie, qui a développé le concept et soutenue par les conseils de l’expert en bulles, le chercheur Gérard Liger–Belair. « Je souhaitais un verre qui puisse mettre en valeur les millésimes anciens quand les échanges gazeux se font rares et limiter l’échappement de co2« explique la cheffe de caves. Très élégant, avec une cassure à 12 ml et un buvant de 57 mm, il est par ailleurs parfait pour le confort des grands nez.
Après les Oenothèques 95, 96, 98 et 2 000, le Champagne Castelnau présente son Oenothèque 2002 et 1992, une façon de célébrer cette année 2022 qui se termine. Si je n’ai pas dégusté le 1992, le 2002 est à son apogée, pas même un fond d’oxydation avec vingt ans en caves, mais encore doté d’une jolie fraîcheur, d’une belle salinité tout en laissant apparaître quelques notes grillées. Tonique et mature en même temps. De quoi rendre hommage à Richard Dailly et Elisabeth Sarcelet, les deux précédents chefs de caves qui ont élaboré et veillé sur ce petit bijou. Élaboré avec 50 % de chardonnays des terroirs du Mont de Berru, de la Grande montagne de Reims et de Nogent l’Abbesse, de 10 % de pinots noirs de Mailly-la-Montagne et de 40 % de meuniers issus de la Petite montagne de Reims, le vin est dosé à 4 g/l. La contenance en magnum lui va très bien !
Prix : 290 € le magnum de 2002 en édition limitée




