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Chardonnay, craie, effervescence, le jéroboam de Ruinart rosé par Jeppe Hein (3 500 €)

©Jan Strempel

Chaque année la Maison Ruinart invite un artiste contemporain international pour qu’il livre sa vision de l’histoire et des savoir-faire de la maison. En 2022 c’est à un artiste sensible et généreux que Ruinart confie sa carte blanche. Intitulée Récits de Champagne, l’installation participative de Jeppe Hein sera présentée à Paris du 1er au 3 avril, au Palais de Tokyo, lors d’un événement ouvert au public. Sous réserve d’être préalablement inscrit, il sera possible de découvrir les œuvres de Jeppe Hein, et d’interagir avec les différentes installations qu’il a imaginées afin de vivre une expérience singulière*. Un grain de raisin, un peu de craie humide rappelant les crayères de la maison, les vignes où poussent les grappes de chardonnay: l’artiste a traduit en fragments de matière ses premières impressions du terroir de Ruinart.

©Jan Strempel

Dans le cadre de sa réinterprétation artistique de la Maison Ruinart, Jeppe Hein, artiste danois, héritier de l’art conceptuel et du mnimalisme des années 1970, a souhaité transformer un jéroboam de Ruinart Rosé, explorant ainsi toutes les dimensions d’un grand champagne. Son intervention métamorphose le coffret en bois renfermant le flacon ainsi que l’habillage de la bouteille en verre. En écho à son installation sensorielle, le coffret a été poncé avec de la craie directement prélevée dans les parois des crayères de Ruinart à Reims, conférant au bois un aspect cérusé. Tandis qu’à la place de l’étiquette habituelle de la maison, des bulles dépourvues d’inscriptions apparaissent sur le devant du flacon, faisant écho au pétillement du champagne. Une fois libéré son flacon, le coffret sert de socle à une sculpture en inox rose évoquant la couleur du champagne, et en rappellant l’effervescence. Cette cuvée Ruinart Rosé a été choisie par l’artiste en hommage à l’esprit visionnaire de la maison qui, selon la Maison Ruinart, serait la première à commercialiser, en 1764, un champagne rosé alors appelé « œil de perdrix ». Elle est éditée à 25 exemplaires signés et numérotés.

Prix : 3 500 euros

*L’exposition gratuite sera ouverte au public du 1 au 3 avril, sur réservation : www.ruinart.com


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