Accueil Cuvées Le Champagne de Venoge sacré avec ses notes au Parker

Le Champagne de Venoge sacré avec ses notes au Parker

Gilles de la Bassetière préside à la destinée de la maison De Venoge depuis 1998.
Gilles de la Bassetière préside à la destinée de la maison De Venoge depuis 1998.

L’écrin vaut-il le bijou ? La réponse est oui ! Donc gloire et beauté pour le champagne De Venoge (groupe Lanson BCC). Evoquons déjà le bijou. Ainsi les notes décernées par le dernier guide Parker voit la marque encensée. Et sa côte de popularité, montée. Certains qui l’ignoraient jusque-là, lui font la cour. Sur le Rating Vintage 2006, elle est notée 97 pour la cuvée Louis XV rosé, elle se place ainsi à la première place devant Salon et Dom Perignon (ici le classement Parker). Avec une gamme très importante, près de dix cuvées différentes, l’objectif  de la maison est de montrer aux consommateurs « plusieurs facettes de la Champagne. » Le brut sans année est commercialisé après trois ans en caves, le millésime après sept ans, les cuvées de prestige vont jusqu’à dix ans de vieillissement. Gilles de la Bassetière, à la tête de la maison depuis 1998, (NDLR : et l’un garçons les plus sympas de la Champagne ) défend un style De Venoge, qu’il veut « vineux et élégant. »

Les bonnes notes du guide Parker mettant en avant le champagne De Venoge.
Les bonnes notes du guide Parker mettant en avant le champagne De Venoge.

Ensuite parlons de l’écrin ! Avec  l’acquisition de l’hôtel Gallice , l’Hôtel de Venoge  joue dans la cour des « grands ». Pas de marques trop ostentatoires visibles, mais un escalier majestueux, des vitraux extraordinaires, des portraits, de jolis meubles, une salle de billard, une salle des étiquettes, l’ancienne maison de la famille Perrier-Jouët a permis  à la marque de prendre toutes ses aises : au total, un espace de 1 500 m2 doté d’un parc de 6 000 m2.

Rien d'ostentatoire, la classe, c'est tout !
Rien d’ostentatoire, la classe, c’est tout !

 

À cette surface, il faut ajouter également une cave de 500 m2. Une cave type bordelais avec des casiers en briques et des bouteilles en pointe, sur latte et dégorgées, dotée d’une superbe oenothèque : « nous possédons 25 000 bouteilles qui remontent de 1928 à 1990. En fait, nous avons des millésimes de toutes les années car nos chefs de caves millésimaient tous les ans au moins de 250 flacons. On peut ainsi retrouver des années inconnues ou qui n’ont pas marqué la Champagne comme celles de 1984 ou 1987… » commente Gille de la Bassetière

Une très belle rénovation pour ces caves de la maison sous l'avenue de Champagne.
Une très belle rénovation pour ces caves de la maison sous l’avenue de Champagne.

Dans l’entresol de ce bâtiment il existe un patrimoine exceptionnel avec un lavoir, l’un des premiers sèche-linge datant du début du siècle dernier et une cuisinière d’époque à charbon. « Nous allons tout restaurer pour les mettre en valeur. » A noter, deux petites maisons adjacentes à l’hôtel particulier sert pour l’une, de maison d’hôtes, pour l’autre, une ancienne écurie, héberge un adorable bar à champagne.

 

Un bar à champagne donnant sur l'avenue de Champagne.
Un bar à champagne donnant sur l’avenue de Champagne.

Et pour terminer voici une petite l’anecdote avec cette petite phrase de Raquel Welch tirée d’un article d’« Ici Paris » datant de 1972. , « Ma poitrine est ma fierté de femme. Elle me coûte cher mais peu importe ! Mon assurance me demande un petit million par an, j’en dépense bien plus déjà à la frictionner au champagne De Venoge chaque matin. » Au prix où est la cuvée Louis XV classée par Parker ( 230 $)…

 

 

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