Au premier trimestre 2026, LVMH affiche un chiffre d’affaires de 19,1 milliards d’euros, en recul de -6 % en données publiées, mais en légère progression de +1 % en organique par rapport à la même période de 2025.
Dans un environnement marqué par des tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, le groupe souligne une dynamique contrastée selon les zones géographiques. L’Asie (hors Japon) tire la croissance avec +7 %, tandis que les États-Unis progressent de +3 %. À l’inverse, l’Europe et le Japon reculent chacun de -3 %.
La répartition géographique du chiffre d’affaires reste équilibrée : l’Asie (hors Japon) représente 32 %, les États-Unis 23 %, l’Europe (hors France) 16 % et la France 7 %.
Vins et spiritueux : un rebond organique malgré un recul publié
L’activité vins et spiritueux enregistre un chiffre d’affaires de 1,273 milliard d’euros, en baisse de -2 % en données publiées, mais en progression de +5 % en organique.
Cette évolution traduit notamment un effet devises négatif, qui pèse sur les résultats publiés, alors que l’activité sous-jacente reste orientée positivement.
Dans le détail, le cognac et les spiritueux bénéficient d’un effet favorable lié au Nouvel An chinois, compensant une demande plus faible aux États-Unis.

Champagne : un début d’année porté par les lancements
Du côté du champagne, LVMH évoque un bon début d’année, soutenu notamment par l’effet du Nouvel An chinois et par plusieurs actualités produits et partenariats.
Le pôle champagne et vins affiche une croissance organique de +5 %, dans un début d’année jugé favorable pour le champagne.
Parmi les éléments mis en avant figurent le lancement du Dom Pérignon Vintage 2017, une collaboration artistique pour Ruinart avec l’artiste japonais Tadashi Kawamata, ainsi que le renouvellement du partenariat de Moët & Chandon avec la Formule 1.
Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie toujours centrée sur la valorisation des marques et des cuvées, dans un contexte de marché qui reste contrasté selon les zones.




