Et ça continue encore et encore… Le feuilleton du village Suisse dénommé Champagne  et l’appellation Champagne dure depuis plus de vingt ans. Bien sûr, on pourrait considérer cette histoire comme un combat à la David et Goliath. L’un représentant un village d’un peu plus de 1 000 âmes et 180 hectares de vignes (vignoble champagnoux), l’autre… étant beaucoup plus grand… et surtout plus connu.

Cette petite commune viticole vaudoise des coteaux de Bonvillars continue donc toujours et encore à vouloir défendre son nom face à l’une des plus célèbres appellations du monde. Qui ne pourrait pas avoir envie bénéficier un tant soit peu de l’aura prestigieuse du mot « champagne » (lire ici). Surtout si on fait du vin !

J’ai déjà évoqué l’épisode précédent en indiquant la possible création d’une région de production nommée « commune de Champagne » (lire ici). Voici donc la suite : la Cour constitutionnelle vaudoise, autorité de deuxième instance, a récemment jugé la proposition d’une nouvelle appellation pour le vignoble champagnoux, « contraire aux accords bilatéraux » a annoncé le quotidien La Région. Selon le journal RTN, « Le Conseil d’État vaudois l’avait imaginée afin de distinguer les vignobles des deux régions. Elle n’aurait été appliquée qu’au cépage Chasselas, et les étiquettes aurait dû afficher la notion de “Vin suisse”.

Malgré ces dispositions, le Comité Champagne, le chevalier blanc de l’appellation Champagne a porté le dossier auprès de la Cour constitutionnelle vaudoise et a (de nouveau) gagné.  Le Conseil d’État vaudois pourrait faire appel auprès du Tribunal fédéral. Ce n’est donc pas fini… car les Champagnoux ont fait de ce proverbe suisse  “L’impossible recule devant celui qui avance”, un vrai crédo !


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