Valoriser, tout valoriser
Cartons, bois, verre, plastiques, glassines, bouteilles PET, capsules bidules, films PE, papiers, feuillards : rien n’est laissé de côté. Chaque flux trouve désormais sa filière de recyclage ou de réemploi, via le centre de tri de Saint-Brice-Courcelles. Chez Gosset, la circularité ne se limite pas aux déchets. Elle irrigue toute la chaîne de production. Les habillages (étiquettes, coiffes, muselets) sont désormais tous recyclables. Le verre des bouteilles contient plus de 85 % de matière recyclée. Les fournisseurs sont locaux, les objets dérivés produits en France ou en Europe, avec des certifications environnementales. Les packagings sont éco-conçus, recyclables et issus de circuits courts dans la région Grand Est (papiers FSC, encres à l’eau, coiffes recyclables). Les objets dérivés sont exclusivement fabriqués en France ou en Europe, chez des fournisseurs certifiés environnementalement. Les machines et équipements inutilisés sont transmis à d’autres maisons : une étiqueteuse a ainsi trouvé une seconde vie dans une exploitation de l’Aube. Pas question de jeter ce qui peut encore servir. Adhérente au programme Adelphe, Gosset s’inscrit aussi dans une démarche collective de réduction et de recyclage des emballages.
SUEZ EN CHAMPAGNE
SUEZ appuie cette transition sur un maillage dense d’infrastructures régionales. Trois sites symbolisent l’intégration de l’économie circulaire à l’échelle du territoire :
Saint-Brice-Courcelles (51) : centre de tri multi-flux, équipé depuis 2023 d’une ligne mécanique inédite de séparation des capsules bidules (120 tonnes traitées en 2024), permettant un recyclage différencié du plastique et du métal.
Épernay-Mardeuil : station d’épuration dédiée, développée en partenariat avec la filière viti-vinicole, d’une capacité de 80 000 équivalents-habitants (150 000 en vendanges), unique au monde par son procédé d’oxydation par voie humide (OVH). Elle valorise 500 tonnes/an de technosables, permet d’éviter 24 tonnes de CO₂ et traite 3,5 millions de m³ d’effluents (domestiques, vinicoles, curages).
2025 : nouvelle filière de traitement des effluents phytosanitaires (capacité 4 000 m³/an) en réponse aux exigences réglementaires (arrêté du 12 septembre 2006), évitant le transport longue distance et ses externalités carbone.