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La Maison Ruinart présente son Dom Ruinart Blanc de Blancs 2010 tiré sous liège

© Romain Guitet

«Il faut du temps chez nous, en Champagne, pour voir le grandes cuvées sortir enfin de nos caves. Ce millésime 2010 marque également un tournant. C’est l’occasion de découvrir l’empreinte d’une année dans un grand Blanc de Blanc vieillit sous liège» (Frédéric Panaoitis).

La Maison Ruinart présente avec Dom Ruinart 2010, une nouvelle vision du blanc de Blancs millésimé, avec un tirage liège. Dans les années 1990, les précédents chefs de caves ont cherché à pousser plus loin le vieillissement du vin pour lui donner davantage d’amplitude et de complexité. Ils ont l’idée de réintroduire le tirage- liège. Une intuition validée au fil des années et des dégustations. En 2010, la maison abandonne définitivement les capsules métalliques au profit du liège pour la cuvée Dom Ruinart, et allonge le vieillissement sur lies des précieux flacons. Il lui aura fallu une dizaine d’années pour atteindre son plein potentiel. 10 ans d’un repos très surveillé dans les profondeurs des crayères de la maison à Reims.  Dom Ruinart 2010 marque une étape importante dans l’évolution du processus de vinification, avec le retour d’une pratique autrefois en usage : le tirage- liège.

Très ancien modèle, et tout nouveau modèle de packaging du Dom Ruinart

La fin des années 1990, guidé par une intuition, le chef de caves décide de laisser vieillir sous liège une partie de la production des flacons de Dom Ruinart 1998. Au lieu des capsules métalliques communément utilisées, il opte pour des bouchons de liège. Puis il laisse comme à son habitude, le temps faire son oeuvre. En 2008, à la dégustation, la différence est significative : les flacons bouchés liège donnent des vins plus tendus avec une couche de complexité supplémentaire. Certes, ce matériau est poreux, mais sur une longue durée, demeure formidablement stable. Plus que la capsule métallique qui laisse de l’oxygène passer de manière constante et régulière tous les ans.

Avec cette cuvée, Ruinart remet en usage le dégorgement manuel. Un geste que le tirage-liège et son agrafe rend de nouveau nécessaire.  Il se fait aujourd’hui de façon sécuritaire sur une ligne de dégorgement entièrement dédiée aux cuvées Dom Ruinart.

Prix : 230 €


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