Sensations, perceptions, espoirs ou appréhensions, Séverine Frerson, cheffe de caves chez Perrier-Jouët donne ses impressions sur ces vendanges 2021 avec cette campagne viticole qui s’est avéré si compliquée. « C’est vrai que l’année ne manque pas de rebondissements avec du gel au début du printemps, des températures très basses en mai (végétation languissante) puis caniculaires en juin qui favorisent une pousse très rapide de la vigne, des quantités d’eau au-dessus des normales (pluies et orages) apportent de l’eau au sol ce qui est très favorable pour la pousse de la vigne, mais également favorable au développement des maladies » liste-t-elle, mais d’ajouter : « les conditions météo pendant les fleurs ont été bonnes ainsi que la dynamique de maturation des raisins ».

Alors que les vendanges ont débuté pour Perrier-Jouët, « à date, l’état sanitaire reste correct avec des poids moyens de grappes satisfaisants. Les taux d’acide gluconique sont stables et l’intensité de botrytis contenue pour le moment. Les maîtres mots à ce jour sont vigilance, hétérogénéité et agilité. La vigilance de mise contre toutes les formes de pourriture, l’hétérogénéité de maturité régionale et parcellaire et l’agilité pour s’adapter un circuit de cueillette selon la maturité parcellaire. Course contre la montre selon les conditions météorologiques ».

La cheffe de caves de Perrier-Jouët en tant que Champenoise le reconnaît volontiers : « les années se suivent, mais ne se ressemblent pas… Après une année viticole complexe, nous voilà parti pour une vendange délicate ! Une course contre la montre selon les conditions météorologiques ».


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