vendangeurs polonais et francais lors des vendanges a Damery dans la Marne

Alors que l’interprofession en Champagne a annoncé vendredi dernier le report du paiement des deux derniers règlements de raisin et la suspension du marché des bouteilles sur lattes, les chiffres prévisionnels suite au Covid sont en baisse et la mécanique des vendanges doit être complètement repensée. Selon un communiqué de la maison Duval-Leroy, les premiers coups de sécateurs pourront avoir lieu entre le 20 et le 25 août. La maison indique : ” Des vendanges réalisées dans la tradition champenoise mais qui représentent cette année un coût supplémentaire pour  Duval-Leroy. Même si elle pourra faire appel à la main d’œuvre extérieure en plus de la main d’œuvre locale (environ 300 cueilleurs), les normes de sécurité et d’hygiène à mettre en place sont colossales : masques pour chacun, distanciation sociale dans les vignes et sur l’ensemble du domaine, horaires de travail revisités, temps de pauses plus régulier pour se laver les mains avec du gel hydroalcoolique, 1 personne sur 3 dans les bus pour assurer les transferts entre les vignes et le domaine soit un doublement des frais”

Au total, la maison Duval-Leroy estime un surcoût, pour les vendanges, lié au Covid entre 90 000 € et 110 000 €, le montant habituel et classique des vendanges est quant à lui estimé à 1 000 000 €. Mais aussi une baisse entre 30% et 50% des ventes en 2020.

Devenez membre pour soutenir  La Champagne de Sophie Claeys

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.