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“Le préjudice peut être ainsi très fort pour le métier d’œnologue dans la mesure où l’atteinte des capacités olfactives et gustatives entraine une incapacité d’exercice du métier”. Publié sur le site de l’Institut de la vigne et du vin Georges Chappaz, voici un article qui m’a paru fort intéressant en ces périodes compliquées. Alors que la perte d’odorat devient un critère important pour suspecter un cas de COVID19, la commission Vin & Santé de l’UOEF (Union des Oenologue de France) Région Champagne a souhaité éclairer les œnologues de Champagne en interrogeant, le 5 mai dernier, deux éminents spécialistes de l’odorat et du vin, Gabriel Lepousez, chargé de recherche à l’Institut Pasteur et Pierre Louis Teissedre, vice-président national de l’UOEF.

L’anosmie consiste en une perte d’odorat, sans nez bouché, parfois brutale, accompagnée ou pas d’autres symptômes. Ce trouble peut se manifester avant, après, ou en même temps que des symptômes généraux. Il concernerait surtout les femmes. Selon des chercheurs qui ont écrit dans la revue Journal of Intern Medicine. “Les troubles olfactifs et gustatifs pourraient être liés au potentiel neuro invasif du COVID-19, plus répandu chez les patients européens (que les patients chinois) en raison de l’expression plus élevée de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) dans la muqueuse nasale”.

Cas, contextes, hypothèses, évolutions, stratégies et  bonnes pratiques, cet éclairage des Oenologues de France permet de comprendre et d’appréhender un peu mieux ce symptôme de la Covid 19.

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