Jean-Claude Fourmon (Joseph Perrier), l’esprit de famille

Jean-Claude Fourmon, l’esprit de Joseph Perrier.

Il fait partie d’une Champagne qui fait rêver. Une Champagne historique, brillante et effervescente. Jean-Claude Fourmon, président de Joseph Perrier, est l’un des grands messieurs de la Champagne. Et il vient de faire valoir ses droits à la retraite.

Joseph Perrier est la seule maison de champagne de Châlons-en-Champagne, ,qui  rappelons-le, autrefois, était couverte de vignobles.  Prolixe Jean-Claude Fourmon évoque d’ailleurs avec moult détails sa famille et ses ancêtres dont  Paul Pithois, négociant en vins,  qui a racheté (700 000 francs or) la maison Joseph-Perrier (cousin de Perrier-Jouët et cousin éloigné de Laurent-Perrier) en 1888. Il nous emmène dans un autre temps, une autre époque, on passe de génération en génération, de frères en oncles, de Cumières à Verneuil en passant par Epernay et bien évidemment Châlons-en-Champagne.

Histoire familiale

Jean-Claude Fourmon est un Champenois pur jus. Elevé avenue de Champagne à Epernay, son père, Claude Fourmon travaillait chez Moët & Chandon aux côtés de  Jean de Voguë, Après des études en Suisse à l’école Polytechnique de Lausanne et des passages en Amérique du Sud, puis aux USA, c »est en 1978 qu’il prend en main les destinées de la maison.  La reconnaissance des cuvées Joseph Perrier, baptisées «Royal» par la reine Victoria et son fils, le roi Édouard VII, a contribué à l’influence de la maison. Pour l’anecdote, c’est la maison Joseph-Perrier qui a été choisie pour être le champagne dégusté lors du vol inaugural du Condorde (Bristih Airway). C’est en 1980 qu’il créé la  fameuse cuvée Joséphine (hommage rendu à la fille du fondateur).  Au fil du temps, avec des hauts et des bas, la maison traverse le différents soubresauts des crises champenoises et économiques avant d’être rachetée par la groupe Thiénot en 1998. Là aussi, on reste dans la famille, car les deux dynasties sont liées par un lien de parenté. Et pour poursuivre dans  cet esprit de famille, c’est Benjamin Fourmon qui  succède à son père, soit la sixième génération. Jean-Claude Fourmon lui transmet ce qu’il qualifie de « pépite « . De fait,  la maison élabore de très jolis vins et est installée dans un site rare par tant par ses caves que son architecture. A ce propos, des grands travaux sont prévus cette année pour mettre en valeur cet écrin niché au coeur de la cité chalonnaise. Même si en tant que président du golf de Gueux,  Jean-Claude Fourmon aura désormais plus de temps pour améliorer son put,  on peut se douter qu’il surveillera avec intérêt ce chantier d’envergure…

 

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