Photo Joseph Perrier

Alors que dire de ces vendanges…qui ne se passent pas vraiment comme on aurait pu l’imaginer…, elles sont surprenantes…“. La cheffe de caves de la maison Joseph Perrier, Nathalie Laplaige, reconnaît, et ce comme tout un chacun en Champagne, que cette cueillette est particulièrement déconcertante avec son côté “stop et encore” : ” On aurait pu les croire vite finies, mais non, la cinétique de maturité des chardonnays est bien plus lente que celle des noirs, il a fallu s’adapter, faire des pauses, modifier le cheminement « habituel » de la cueillette. D’une parcelle à l’autre, la maturité est très disparate, et même au sein d’une même parcelle. Il a fallu  (comme chaque année…) , et tout particulièrement cette année être vigilant, ne pas se précipiter…observer, goûter…“.

Chacun a pu trouver le bon compromis

Malgré la situation COVID qui a limité ses déplacements, la cheffe de caves de Joseph Perrier a toutefois pu échanger de nombreuses fois avec les partenaires maison :  ” je dois dire que c’est un vrai bonheur de travailler en collaboration avec eux. Il y a eu beaucoup de pertinence dans les dates de démarrage, et chacun a su trouver le bon compromis“. Pour l’instant, même si elle considère que la récolte rentrée s’annonce fort intéressante, Nathalie Laplaige reste prudente sur la qualité des futurs vins de cette année 2020: ” il est trop tôt pour se prononcer, mais les futures dégustations s’annoncent d’ores et déjà passionnantes: de beaux arômes, une belle finesse, une fraicheur surprenante parfois …des paramètres analytiques qui nous donnent déjà à réfléchir…” Et  d’ajouter : “ce sont des vendanges qui nous rappellent encore à quel point notre métier est riche de surprises, passionnant et cérébral !”

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